François Veyrunes / Cie 47•49
Sur scène, les trois interprètes déploient une écriture chorégraphique fascinante faite d’appuis enchaînés, de déséquilibres maîtrisés, de mouvements continus d’une grande fluidité.
Chaque geste semble naître du sol, comme une prolongation du vivant. En écho, la voix du vigneron raconte l ’exigence physique, la patience,
l’engagement. Dans ce dialogue sensible entre art et geste agricole, Parfums de la terre exprime la même quête : tenir, s’adapter, chercher l’équilibre.
Proposée en extérieur dans deux sites différents, la pièce libère toute son intensité et résonne au plus près du paysage.
Sur scène, les trois interprètes déploient une écriture chorégraphique fascinante faite d’appuis enchaînés, de déséquilibres maîtrisés, de mouvements continus d’une grande fluidité.
Chaque geste semble naître du sol, comme une prolongation du vivant. En écho, la voix du vigneron raconte l ’exigence physique, la patience,
l’engagement. Dans ce dialogue sensible entre art et geste agricole, Parfums de la terre exprime la même quête : tenir, s’adapter, chercher l’équilibre.
Proposée en extérieur dans deux sites différents, la pièce libère toute son intensité et résonne au plus près du paysage.
Samedi 26 septembre 2026 de 17h à 17h40.
