Par la Compagnie Arthemus, avec Philippe Pouzet, comédien et récitant et Ana-Maria Bell, violoniste et chanteuse
Extraits : « Les Rêveries du promeneur solitaire »,
« Les Confessions », violon, chansons
Si Jean-Jacques Rousseau n’avait fait, en sa vie, rien de plus que composer le Devin du Village, écrire son dictionnaire de musique, prendre part aux guerres musicales entre la France et l’Italie, et n’eût consacré le reste de son activité qu’à publier quelques écrits de caractère purement littéraires et faire le métier de copiste, il mériterait déjà qu’une place lui fût assignée dans l’histoire de la musique française au 18e siècle. Mais il est en outre l’auteur d’Émile, des Confessions, du Contrat Social, et sa pensée audacieuse a révolutionné le monde. La hauteur de ses idées le rapproche ainsi des plus grands et va jusqu’à les dépasser.
Le caractère polémiste de Rousseau, son amour de la vérité, ses positions tranchées lui font de nombreux ennemis. Il se tourne vers la nature, se passionne pour la botanique et paraît jouir du simple sentiment de son existence. Et c’est à la nature, ainsi qu’à la musique qu’il doit ses dernières joies.
Extraits : « Les Rêveries du promeneur solitaire »,
« Les Confessions », violon, chansons
Si Jean-Jacques Rousseau n’avait fait, en sa vie, rien de plus que composer le Devin du Village, écrire son dictionnaire de musique, prendre part aux guerres musicales entre la France et l’Italie, et n’eût consacré le reste de son activité qu’à publier quelques écrits de caractère purement littéraires et faire le métier de copiste, il mériterait déjà qu’une place lui fût assignée dans l’histoire de la musique française au 18e siècle. Mais il est en outre l’auteur d’Émile, des Confessions, du Contrat Social, et sa pensée audacieuse a révolutionné le monde. La hauteur de ses idées le rapproche ainsi des plus grands et va jusqu’à les dépasser.
Le caractère polémiste de Rousseau, son amour de la vérité, ses positions tranchées lui font de nombreux ennemis. Il se tourne vers la nature, se passionne pour la botanique et paraît jouir du simple sentiment de son existence. Et c’est à la nature, ainsi qu’à la musique qu’il doit ses dernières joies.
Jeudi 16 juillet 2026 de 13h à 14h.
