Paris, un matin d’octobre, il est 6 heures, un homme s’écroule, le nez dans le caniveau.
24 heures plus tard, c’est l’hôpital où il se réveille, pris au piège dans son corps meurtri, paralysé. Victime d’une agression gratuite où il a été laissé pour mort, le personnage part à la reconquête de soi et entre dans un engrenage qui balaie toute identité. Se relever, c’est cela, se relever et dire pour ne pas que la scène se rejoue, et mener un combat pour se reconstruire, un combat contre soi-même, ses agresseurs et le monde.
Seul en scène, un interprète traverse trois champs de bataille : le réveil dans un corps qui ne répond plus, le labyrinthe des procédures, puis le tête-à-tête avec ceux qui ont frappé, présents ou fantasmés. Inspirée d’un fait réel, la pièce suit la reconquête d’un être que la violence a tenté d’effacer, entre ironie sèche, colère retenue et aveux de fragilité. La parole y cogne contre le langage juridique, les réflexes policiers, nos idées toutes faites sur les victimes, avant de céder la place à un corps malmené par un mur de lumière et le grondement du son. Une forme frontale et sensible qui met en jeu, sans slogan, notre manière collective de regarder la violence et de décider qui a le droit de se relever.
Sur internet comme dans les salles, le public l’a souvent décrit comme un spectacle qui marque durablement, qui bouscule sans écraser, qui éclaire des zones que l’on regarde rarement en face. Une parole nue, une adresse directe, une montée en tension qui laisse place, en fin de parcours, à une question simple et abyssale : qu’est-ce qui nous reste, à nous tous, quand la justice ne suffit plus à maintenir l’équilibre ?
Pour celles et ceux qui l’ont déjà vu, c’est l’occasion de retourner dans cette chambre d’échos. Pour les autres, c’est un incontournable. La Chapelle Vaugelas, avec son acoustique chaleureuse et sa proximité presque rituelle avec le public, offrira à "Guillotine" l’écrin idéal : un lieu où chaque souffle compte. Les places s’annoncent convoitées. Le spectacle, lui, n’attend plus que vous.
Spectacle-phare de la compagnie, "Guillotine" est devenu au fil des années un classique Caravelle. On y retrouve cette matière nerveuse, tendue, qui caractérise l'écriture de la compagnie : un face-à-face entre destin individuel et violence sociale, un monologue qui déplie l’humanité sous toutes ses strates, du fait divers à la fracture intime, sans jamais céder à la facilité.
Texte, jeu et mise en scène : Antoine Guillot
Dramaturgie : Dominique OriolDirection d’acteur : Isabelle Roux-LalisbanResponsable technique : Jérémie BuatierRégie : Camille Dégeorges RuffelaereScénographie : Antoine Guillot et Jérémie BuatierAccompagnement travail corporelCommunication : Elodie PouzolAvec la complicité de Christelle François, Claire Marie, Marjolaine et Alery.
Production et diffusion : La Compagnie CaravelleCo production : Pôle Centre culturel du pays d’Alby sur Chéran.Représentations en partenariat avec la ville de ChambéryAvec le soutien de Bonlieu Scène nationale d’Annecy (74), des Ateliers Sauvages d’Alger – Wassyla Tamzali (Algérie), de l’Institut Français d’Alger (Algérie), du Pôle Centre culturel du pays d’Alby sur Chéran (74), PJJ Savoie et Haute-Savoie, Malraux Scène nationale de Savoie (73), La Fabrique de La Base – Tiers lieu de l’espace Malraux à Chambéry (73), la Région et la DRAC Auvergne Rhône-Alpes et le Département de la Savoie.La Compagnie Caravelle est soutenue par son cercle des mécènes, par la ville d’Aix-les-Bains, le département de la Savoie, la Région et la DRAC Auvergne Rhône-Alpes.
24 heures plus tard, c’est l’hôpital où il se réveille, pris au piège dans son corps meurtri, paralysé. Victime d’une agression gratuite où il a été laissé pour mort, le personnage part à la reconquête de soi et entre dans un engrenage qui balaie toute identité. Se relever, c’est cela, se relever et dire pour ne pas que la scène se rejoue, et mener un combat pour se reconstruire, un combat contre soi-même, ses agresseurs et le monde.
Seul en scène, un interprète traverse trois champs de bataille : le réveil dans un corps qui ne répond plus, le labyrinthe des procédures, puis le tête-à-tête avec ceux qui ont frappé, présents ou fantasmés. Inspirée d’un fait réel, la pièce suit la reconquête d’un être que la violence a tenté d’effacer, entre ironie sèche, colère retenue et aveux de fragilité. La parole y cogne contre le langage juridique, les réflexes policiers, nos idées toutes faites sur les victimes, avant de céder la place à un corps malmené par un mur de lumière et le grondement du son. Une forme frontale et sensible qui met en jeu, sans slogan, notre manière collective de regarder la violence et de décider qui a le droit de se relever.
Sur internet comme dans les salles, le public l’a souvent décrit comme un spectacle qui marque durablement, qui bouscule sans écraser, qui éclaire des zones que l’on regarde rarement en face. Une parole nue, une adresse directe, une montée en tension qui laisse place, en fin de parcours, à une question simple et abyssale : qu’est-ce qui nous reste, à nous tous, quand la justice ne suffit plus à maintenir l’équilibre ?
Pour celles et ceux qui l’ont déjà vu, c’est l’occasion de retourner dans cette chambre d’échos. Pour les autres, c’est un incontournable. La Chapelle Vaugelas, avec son acoustique chaleureuse et sa proximité presque rituelle avec le public, offrira à "Guillotine" l’écrin idéal : un lieu où chaque souffle compte. Les places s’annoncent convoitées. Le spectacle, lui, n’attend plus que vous.
Spectacle-phare de la compagnie, "Guillotine" est devenu au fil des années un classique Caravelle. On y retrouve cette matière nerveuse, tendue, qui caractérise l'écriture de la compagnie : un face-à-face entre destin individuel et violence sociale, un monologue qui déplie l’humanité sous toutes ses strates, du fait divers à la fracture intime, sans jamais céder à la facilité.
Texte, jeu et mise en scène : Antoine Guillot
Dramaturgie : Dominique OriolDirection d’acteur : Isabelle Roux-LalisbanResponsable technique : Jérémie BuatierRégie : Camille Dégeorges RuffelaereScénographie : Antoine Guillot et Jérémie BuatierAccompagnement travail corporelCommunication : Elodie PouzolAvec la complicité de Christelle François, Claire Marie, Marjolaine et Alery.
Production et diffusion : La Compagnie CaravelleCo production : Pôle Centre culturel du pays d’Alby sur Chéran.Représentations en partenariat avec la ville de ChambéryAvec le soutien de Bonlieu Scène nationale d’Annecy (74), des Ateliers Sauvages d’Alger – Wassyla Tamzali (Algérie), de l’Institut Français d’Alger (Algérie), du Pôle Centre culturel du pays d’Alby sur Chéran (74), PJJ Savoie et Haute-Savoie, Malraux Scène nationale de Savoie (73), La Fabrique de La Base – Tiers lieu de l’espace Malraux à Chambéry (73), la Région et la DRAC Auvergne Rhône-Alpes et le Département de la Savoie.La Compagnie Caravelle est soutenue par son cercle des mécènes, par la ville d’Aix-les-Bains, le département de la Savoie, la Région et la DRAC Auvergne Rhône-Alpes.
Du mardi 3 au jeudi 5 mars 2026 de 20h à 21h30.
