




Touché dès l’enfance par la musique, la carrière de Clinton Fearon dure depuis plus de 40 ans et l’artiste représente aujourd’hui l’un des piliers les plus solides du reggae. Né à Saint Andrew en 1951, il grandit dans la campagne jamaïcaine de Saint Elizabeth. Clinton s’installe a Kingston lorsqu’il a une quinzaine d’année. Il travail sur des chantiers et passe des heures du cote de Studio One, Treasure Isle, rencontre de nombreux musiciens et décide de fonder son premier groupe a 17 ans, ce sera The Brothers. A 18 ans Clinton Fearon ainsi devient le troisième Gladiators. On est en 1969, les Gladiators viennent de se reveler au public avec un hit retentissant, Hello Carol. Guitariste à l’origine, Clinton Fearon se met à la basse pour les besoins du groupe, assurant aussi les harmonies principales aux côtés d'Albert Griffiths et une bonne part des arrangements du groupe. Il continue d’écrire ses chansons et signe une vingtaine de titres au sein des Gladiators: Rich Man Poor Man, Chatty Chatty Mouth, On The Other Side, Streets Of Freedom, Can You Imagine How I Feel…Clinton travaille aussi parfois dans les studios de Coxsone Dodd, Lee Perry, Yabby You et quelques autres pour des sessions avec d’autres artistes. Il a ainsi collaboré à de nombreux titres et composé des dizaines de lignes de basse pour Max Romeo, Delroy Wilson, Don Carlos, The Ethiopians, Willi Williams, Junior Byles…Clinton quitte les Gladiators après 18 années au service de la légende qu’est devenu entre temps le groupe et s’installe à Seattle en 1987 et, avec d’autres musiciens des Gladiators, fonde The Defenders. Le succès est rapide, les Defenders animent les clubs de Seattle et tournent sur la côte ouest des Etats-Unis. Le groupe sortira un seul album Swing Easy, et se sépare en 1993. Clinton Fearon fonde alors ie Brown Band avec des musiciens issus du reggae et du jazz. Auteur, compositeur et interprète, il est le chef d’orchestre du groupe aujourd’hui composé de sept musiciens autour de l’artiste. Mi Deh Yah est le 8e album de sa carrière depuis la separation d’avec les Gladiators.
(Crédit photo clinton fearon : Jean-Marie Racon- DR 2010)
Sound system reggae/ragga depuis 2004 alliant le mix et le chant en live, I Woks Sound se déplace avec toujours les même envies: enflammer le "dancefloor" et faire passer leurs différents messages. Amoureux de tous les styles de la musique jamaïcaine, ils composent leur set d'Oldies, de New Roots, de Dancehall et bien sur de compositions personnelles. l Woks sound fait peu à peu son trou et partage la scène avec des artistes comme Lyricson, Yaniss Odua, Danakil, Daddy Mory, Datune, Omar Perry, General Levy…Les concerts s’enchainent et c’est fin 2008 qu’ils décident de se lancer dans l’enregistrement de leur premier album « TranKill ». Réalisé en autoproduction et avec très peu de moyens, cet opus connait tout de suite un certain engouement auprès du public. En 2009, ils se lancent, toujours en autoproduction, dans la création d’un deuxième album intitulé « Histoire de Dire ».
La Barbe Bleue convoite pour ses septièmes noces la plus jeune fille de sa voisine. Peu après leur mariage, il part en voyage et confie à son épouse la clé de la bibliothèque, lui faisant jurer de ne jamais en ouvrir la porte. Mais sa curiosité sera la plus forte…Sept portes en hauteur ouvrent autant d'espaces qu'elles révèlent de surprises colorées. On découvre le palais du prince, la maison de la voisine, des trésors insoupçonnés, l’envers du décor, la mort également. S’inspirant du conte de Charles Perrault, Jean-Michel Rabeux réécrit Barbe Bleue et saupoudre le récit de poésie et d’humour. Ici, Barbe Bleue est un riche seigneur avec trois Ferrari, deux hélicoptères et un carrosse d’or, il a surtout une tête de fauve à poils bleus, et contre toute attente, la jeune mariée, promise au pire, aime ce monstre… Mais qu'adviendra-t-il si dorénavant, les monstres se mettent à aimer ? Jean-Michel Rabeux triture le conte et donne à décoder une multitude de signes perceptibles dans l’interprétation débridée, la gestuelle accentuée, le maquillage extravagant. Le conte aussi cruel soit-il, joue alors de son univers merveilleux pour délivrer un message apaisant : l’amour rend meilleur et les monstres n’y échappent pas…
Le samedi 30 avril au Scarabée, une partie du Mystère de l'Amour (Le Grand) vous sera révélée. Que vous soyez des Roméo ou des Juliette, ou bien des Adam et Ève ou des Tristan et Iseult, ou des Ginger et Fred, ou des Paul et Samira, cette histoire vous concerne. Elle est faite pour tous ceux qui rêvent un jour de graver deux noms dans un coeur, sur le tronc d'un arbre ou sur les murs d'une cité. Elle est faite pour tous ceux qui l'ont vécu et tous ceux qui le cherchent. D'ici là soyez attentif, d'autres indices vous seront révélés, par affichage, voie de presse, rumeur et chuchotements.